Marseille Cassis 2006

Le récit de ma première participation à la course à pied entre Marseille et Cassis, à laquelle participaient également Tonton Gérard et mon collègue Bernard.
Marseille-Cassis 2006

Marseille-Cassis 2006

C’était ma première participation : pour voir ! Ma préparation avait été tardive et s’était limitée à la reprise de début de saison d’un basketteur. Je n’avais pas fait de sport depuis six mois, j’avais fait très peu de foncier pendant l’été, et je ne m’étais pas beaucoup entraîné par ailleurs… Bref, je me pointe comme une fleur le jour J. Tonton Gérard est arrivé la veille avec Tatie Nicole : petit tour à la Bonne Mère, retrait des dossards, une assiette de pâtes, et au lit !

Dans le col de la Gineste

Dans le col de la Gineste

J’ai fini 5895ème sur 11800 coureurs classés… et j’ai mis moins de deux heures (1h58) pour faire les 20 km. Dire que j’en ai bavé est un euphémisme. En clair, j’étais entraîné pour une course de dix kilomètres… J’ai très bien monté la Gineste, je me suis régalé de la vue en regardant en contrebas le long serpent de coureurs qui ondule et progresse (photo).

Quand on a basculé vers la descente, ça a commencé à moins bien aller. Comme je commençais à avoir mal aux cannes, je freinais un peu et je courais tout en retenue… C’est hallucinant le nombre de personnes qui m’ont doublé sur la deuxième partie du parcours !

En approchant de Cassis, un frottement au genou droit me procurait une douleur tenace, à la limite du soutenable. J’ai serré les dents… j’allais de moins en moins vite, mais je continuais à courir.

En entrant dans Cassis, tout le monde redoute la terrible « montée des pompiers ». C’est le dernier coup de cul avant la redescente vers la ligne d’arrivée sur le port, qui casse les jambes de tout le monde. Paradoxalement, cette grimpette m’a remis dedans. Au lieu de freiner des quatre pneus comme je le faisais depuis des kilomètres, je pouvais enfin utiliser les muscles de mes jambes pour avancer ! Je redoublais même des concurrents, et je déroulais jusqu’à l’arrivée… heu-reux !

Photos et résultats

Observez comment dans la descente sur Cassis, Tonton Gérard est à l’aise… tandis que je suis tout en crispation, en souffrance et en retenue !

Au final donc, 1h58. Beaucoup plus entraîné et expérimenté, Tonton Gérard (catégorie Vétérans 2 !) a mis 1h44 pour cette course qu’il qualifie de « difficile mais superbe ». Mon collègue et ami Bernard a mis… 1h59.

PrénomCatégorieTemps réelClassement
GérardV2M01:43:392556
CyrilSEM01:58:285895
BernardV2M01:59:576937

A l’arrivée, il faisait 29° sous le soleil de Cassis – fin octobre ! – et la baignade finale fut un vrai délice. Avec ces températures, ils étaient plus d’un à avoir pris un coup de chaud dans les derniers kilomètres.

Finalement, le plus mauvais souvenir de cette première édition, ce sont… les courbatures monstrueuses que je me suis traîné pendant quatre jours, souffrant mille morts en montant ou descendant les escaliers… Quant à tonton Gérard, ce sont surtout les six heures de bouchon pour sortir de Marseille et rejoindre St Jean le dimanche soir qui lui laisseront un souvenir amer de son week-end marseillais !

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